Le premier ministre, determiné
à régulariser un rapprochement de fait depuis la fin de
la guerre froide, engagera cet après-midi la responsabilité
de son Gouvernement, pour un vote sans surprise.
Je suis pour ma part favorable à
cette réintégration qui me semble, à l'inverse
de ce que l'on peut entendre, le meilleur moyen de faire entendre sa
voix, de gagner en influence sans perdre pour autant de son
indépendance. J'accorderai donc, tout naturellement, mon plein
soutien au Gouvernement à l'occasion du vote qui se tiendra
dans quelques heures au sein de notre hémicycle.
La réintégration de
la France au sein du Commandement armée de l'OTAN fera
aujourd'hui débat à l'Assemblée nationale.





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