Depuis plusieurs
semaines, la communauté internationale affronte une crise
financière particulièrement grave.
Le 14 octobre 2008, les parlementaires de la majorité ont voté une loi de Finances rectificative pour que l'Etat apporte sa garantie, à hauteur de 360 milliards d’euros, afin d'assurer la stabilité du système bancaire. Il s'agit de garanties ou de prêts (qui seront évidemment remboursés) destinés à permettre aux banques de retrouver des fonds propres, mais à la condition qu'ils soient impérativement utilisés pour accorder du crédit à l'économie, aux entreprises, aux collectivités et aux particuliers.
Le Président de la République a choisi de faire face à cette crise avec beaucoup de détermination et de courage, refusant le repli de notre économie sur elle-même et accélérant le rythme des réformes nécessaires pour rattraper le retard accumulé par la France au cours des dernières décennies.
Nicolas SARKOZY ainsi présenté le 4 décembre dernier à Douai un plan de relance de 26 milliards d’euros, résolument orienté vers l’investissement public et privé et dont la majeure partie des résultats devrait être effective dès cette année.
Pour compléter ces crédits relatifs au plan de relance, des mesures législatives sont nécessaires pour assurer le succès de la relance de l’économie. Tel est l’objectif du projet de loi visant à l’accélération des programmes de construction et d’investissement publics et privés, discuté depuis quelques jours à l’Assemblée nationale et dont le vote est prévu pour cet après-midi.





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