14 mai 2008

Un service minimum d'accueil assuré par les écoles levalloisiennes.

Face aux réelles difficultés pouvant être rencontrées par les familles à l'occasion des grèves de l'éducation nationale, la Ville de Levallois propose depuis de nombreuses années un service minimum d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires. Aussi, à l'occasion de la grève des enseignants annoncée pour demain, les parents d'élèves levalloisiens pourront, une fois encore, aller travailler en toute quiétude. Saluant la volonté du Ministre de l'Education nationale de généraliser cette pratique, j'espère ardemment que les communes seront nombreuses à organiser ce service minimum d'ores et déjà plébiscité par les parents.

07 mai 2008

Première année de Présidence de Nicolas SARKOZY.

Le 6 mai 2007, Nicolas SARKOZY était élu Président de la République. Un an plus tard, on ne peut que saluer les ambitieuses réformes menées par la majorité présidentielle : suppression des droits de succession, défiscalisation des heures supplémentaires, instauration d’un service minimum dans les transports, modernisation des universités, réforme de la carte judiciaire, Grenelle de l’Environnement…Je tiens à féliciter vivement le Chef de l’Etat pour la qualité du travail accompli au service des français et ne doute pas de son succès dans la poursuite de l’important travail qu’il s’est fixé.

02 mai 2008

La France améliore sa législation contre le dopage.

Particulièrement attaché à la promotion d'un sport propre et respectueux de l'éthique sportive, je me réjouis vivement de l'adoption par l'Assemblée nationale du projet de loi relatif à la lutte contre le trafic de produits dopants. Ce texte qui introduit notamment une infraction pénale de détention de produits dopants vise à renforcer l’efficacité des outils dont disposent les pouvoirs publics pour lutter contre le dopage et doit permettre in fine de protéger nos athlètes et l'esprit sportif. 

 

25 avril 2008

En direct de l'Elysée

A l'occasion d'une intervention télévisée de plus de 90 minutes, le Président de la République a réaffirmé sa détermination à moderniser la France. Assumant pleinement ses responsabilités, le Chef de l'État a explicité avec brio les priorités de son Gouvernement et a su une fois encore attester de sa volonté d'être pleinement à l'écoute des attentes des Français.

21 avril 2008

La réforme de l'hôpital est en marche.

A l'occasion de son récent déplacement à Neufchâteau, le Président de la République a fait part de sa volonté de réorganiser les hôpitaux afin de promouvoir un hôpital moderne, au service des usagers. S'inspirant de l'important travail mené par la Commission LARCHER, laquelle a procédé à près de 200 auditions et concertations, le Chef de l'État a défini des objectifs ambitieux destinés à  favoriser l'accès à des soins de qualité pour tous. De nouvelles concertations préalables à l'élaboration d'un projet de loi seront prochainement menées par Madame Roselyne BACHELOT. Je me félicite vivement du volontarisme du Président de la République et de son Gouvernement, porteurs d'une réforme majeure trop longtemps différée. 

15 avril 2008

Gestion des flux migratoires: ma fonction de rapporteur d'un projet de loi.

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A l'occasion de l'examen du « Projet de loi autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et de la République gabonaise relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement » j'ai explicité les dispositions prévues par cet accord et fait part de mes recommandations à mes collègues députés. M'exprimant à la tribune de l'orateur, j'ai souhaité mettre l’accent sur le caractère innovant de ce dispositif qui repose sur une approche globale des migrations et du développement et qui illustre également notre volonté d’établir un nouveau partenariat équilibré avec certains pays – comme le Gabon – avec lesquels la France entretient des relations privilégiées.

Pour consulter le projet de loi cliquer ici

 

07 avril 2008

Dépôt d'une proposition de loi à l'Assemblée nationale.

Désireux de répondre à ceux qui, accusant de tous les maux l'exercice concomitant d'un mandat local et du mandat de député souhaitent l'interdire, j'ai tenu à rééquilibrer le débat en déposant ce jour sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi subordonnant l'éligibilité au mandat de député à l'exercice d'un mandat local. Je suis en effet convaincu que l'exercice conjoint de ces deux mandats ne neutralise en aucun cas le travail de l'élu local et du député mais permet au contraire à ces fonctions de s'enrichir mutuellement.

Téléchargement ppl_cliquer_ici.pdf

Pour consulter mon interview sur le figaro cliquer ici

04 avril 2008

Lettre à François Fillon

Monsieur le Premier Ministre,

La presse s’est récemment fait l’écho de l’avancée des travaux préparatoires de la loi sur le logement, celle-ci devant inclure « des mesures fortes de mise à disposition de plus de logements sociaux », s’appuyant notamment sur le « relevé d’observations provisoires » de la Cour des comptes relatif à l’occupation et la gestion du parc locatif social .

Il apparait que ce prérapport suggère - entre autres propositions - de baisser de 40% les plafonds de ressources permettant de prétendre à une attribution d’HLM.

Je tenais à vous faire part de ma vive émotion à l’évocation de cette mesure. Celle-ci me semble en effet en totale contradiction avec les réalités socio-économiques du secteur locatif social. En Ile-de-France comme dans les grandes villes, où l’augmentation des loyers dans le secteur privé impacte désormais durement la classe moyenne et l’ensemble des jeunes couples travaillant, elle serait même un non-sens. Excluant de facto ces catégories de l’accession au logement social, elle accentuerait ainsi leur exode hors des villes et contribuerait à les rejeter toujours plus à la marge des agglomérations.

Or, ce sont ces couples qui « travaillent et se lèvent tôt » qui constituent pourtant le ciment de toute mixité sociale. Leur pouvoir d’achat est déjà lourdement pénalisé par la place toujours plus grande occupée par le logement dans leur budget : ils seraient donc les premières victimes d’une baisse substantielle des plafonds d’accès au logement social.

Baisser de 40% (ou même de 20 %) le plafond des revenus autorisant l’accès aux HLM, c’est s’engager dans l’engrenage d’une paupérisation de l’habitat social : avec de tels plafonds un couple légèrement au-dessus du smic pourrait être exclu des logements HLM ! En couplant cette mesure à la multiplication du montant des surloyers, également évoquée par les médias, ce projet de loi ne ferait que conforter la politique de ghettos urbains entreprise volontairement par certaines communes de la petite couronne, où la construction exclusive de logements très sociaux - véritables foyers de pauvreté -  tend à y inverser la problématique de la mixité sociale, avec les résultats désastreux que l’on sait.

Maire d’une commune réputée privilégiée, qui compte pourtant près de 20 % de logements sociaux - qui a été saluée à ce titre dans le dernier rapport de la « Fondation Abbé Pierre » - et ancien Président d’importants Offices HLM, je tenais donc à vous mettre en garde : une loi sur le logement structurée de la sorte constituerait la plus totale négation des engagements solennels pris lors de nos dernières campagnes. Je ne pourrais en aucun cas la cautionner et je crains que nombre des parlementaires de la majorité en fassent de même.

Il conviendrait plutôt que la nouvelle loi soit pensée comme un véritable cadre d’accompagnement d’un « parcours locatif social », ouvert au plus grand nombre de Français - ponctuellement ou durablement, en fonction de leurs besoins.

Afin de favoriser l’émergence de ce parcours locatif et notamment d’éviter que les HLM restent attribuées « à vie », je suggère, d’une part, de concilier une hausse modérée de surloyer de solidarité couplée à la réintégration des logements de type PLI dans la catégorie sociale. Cela favoriserait la mobilité au sein du parc locatif social et permettrait, de manière plus efficace et plus juste que la baisse arbitraire des plafonds d’accès, la libération des HLM, PLA et PLAI par les foyers ne relevant pas de cette catégorie en opérant un glissement de ces derniers vers les PLS et PLI. Les logements les plus sociaux deviendraient ainsi plus aisément disponibles pour les revenus les plus modestes.

Par ailleurs, je propose de réintégrer les résidences pour personnes âgées (RPA) dans le secteur social, ce qui éviterait des situations où nos aînés, faute de pouvoir se loger ailleurs, conservent seuls des logements sociaux attribués près de trente ans auparavant pour une famille de 4 ou 5 personnes. Cette mesure contribuerait à la libération de logements de grande surface qui, bien souvent, sont une denrée rare dans nos villes, alors que la demande est croissante.

J’espère que la version finale du projet de loi soumise au Parlement ne reprendra pas les incohérences du prérapport sur le logement, aux conséquences particulièrement dramatiques. Ce projet de loi ne doit en aucun cas céder à la facilité et au populisme en se contentant de baisser les plafonds, au risque de faire des logements sociaux le cul-de-sac de la paupérisation locative et le nouveau moteur de l’exclusion des classes moyennes hors de nos villes. Au contraire, il doit permettre d’envisager mixité et mobilité au sein du parc social.

Aussi, je compte sur le gouvernement pour choisir la voie de la pertinence et de l’efficacité pour ce projet de réforme capital.

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Patrick BALKANY

Maire de Levallois

Député des Hauts-de-Seine

Pour télécharger la première partie de la lettre, cliquez ici.
Pour télécharger la seconde partie de lettre, cliquez ici.

02 avril 2008

Les OGM font débat à l'Assemblée nationale.

Depuis le début de la semaine, les députés débattent sur une importante et difficile question: celle des OGM. Présenté en Conseil des ministres le 19 décembre 2007, le projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifié met en œuvre les recommandations issues des travaux du Grenelle de l’Environnement dont il constitue l’une des grandes premières traductions concrètes.

Si je n'ignore pas que, comme pour beaucoup de nouvelles technologies, celle des OGM suscite des interrogations et des doutes, j’ai le sentiment qu’en complétant et en modernisant le dispositif déjà en vigueur, le projet de loi qui nous est présenté permet de dépasser la confrontation stérile et réductrice qui a longtemps opposé interdiction absolue et soutien inconditionnel aux OGM. Toutefois, compte tenu de la délicatesse du sujet, la plus grande vigilance s'impose lors de ces débats qui promettent d'être particulièrement passionnés et passionnants.

26 mars 2008

Reprise des travaux parlementaires.

Après avoir suspendu leurs activités pendant quelques semaines en raison des élections municipales et cantonales, les parlementaires se sont retrouvés hier matin sur les bancs de l'Assemblée nationale et du Sénat. Au sein du Palais Bourbon, l'ordre du jour a notamment appelé les questions au Gouvernement. A cette occasion, les députés ont interpellé les ministres  sur le non-respect des droits de l'homme au Tibet ou encore sur la difficile question de la fin de vie pour les patients souffrant de maladies incurables particulièrement douloureuses, deux problématiques de la plus haute importance.